Guides pour les patients Neuroréadaptation
Accident vasculaire cérébral : synthèse du spécialiste
Un accident vasculaire cérébral (AVC) survient lorsque la circulation sanguine vers le cerveau est interrompue par l’obstruction d’un vaisseau ou par une hémorragie. C’est une urgence médicale : si vous remarquez une déformation soudaine du visage, une faiblesse d’un bras ou d’une jambe ou une difficulté à parler, appelez immédiatement le numéro d’urgence. La réadaptation, qui commence après le traitement aigu, vise à favoriser la récupération des fonctions perdues.
Quand consulter
- Appelez immédiatement les services d’urgence : déformation soudaine du visage, faiblesse ou engourdissement d’un côté du corps, difficulté à parler ou à comprendre, perte soudaine de la vue ou de l’équilibre, mal de tête intense sans cause connue
- Même si les symptômes disparaissent rapidement (accident ischémique transitoire), une évaluation en urgence le jour même est nécessaire
- Après un AVC : difficulté à avaler, toux ou fièvre, raideur musculaire involontaire croissante (spasticité), douleur de l’épaule, chutes, dépression ou tout nouveau symptôme neurologique
Options thérapeutiques
- Phase aiguë : chez les patients éligibles, traitement de dissolution ou de retrait du caillot par les équipes de neurologie et d’urgence, interventions neurochirurgicales ou de radiologie interventionnelle en urgence si nécessaire ; le temps est déterminant
- Neuroréadaptation : kinésithérapie, ergothérapie, kinésithérapie respiratoire, thérapie cognitive, orthophonie (rééducation de la parole et de la déglutition) et soutien neuropsychologique, débutés dès que possible et à une intensité suffisante
- Thérapies robotisées en neurorécupération : dans le cadre de la réadaptation, pour soutenir la marche et la fonction du bras, de la main et des doigts
- Stimulation cérébrale : la stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS), la stimulation transcrânienne à courant continu (tDCS) et la stimulation du nerf vague peuvent être envisagées en complément de la réadaptation chez certains patients ; les données scientifiques évoluent
- Prise en charge de la spasticité et de la douleur : exercices, orthèses et, si nécessaire, injections de toxine botulique
Le Prof. Dr. Engin Çakar planifie les programmes de réadaptation individuellement après évaluation, dans le cadre de la DrCakar NeuroRecovery Method.
Questions fréquentes
Combien de temps dure la récupération ? Cela varie. L’amélioration la plus rapide survient généralement au cours des premiers mois, mais des progrès restent possibles plus tard ; les patients en phase subaiguë et chronique peuvent encore avoir un potentiel d’amélioration fonctionnelle.
Quand la réadaptation doit-elle commencer ? Tôt, dès que le patient est médicalement stable et que l’équipe est d’accord. Conformément au principe bien connu « time is brain », dont la DrCakar NeuroRecovery Method tient compte, nous recommandons d’évaluer l’indication d’un programme de neuroréadaptation spécialisé, avec un suivi médical étroit, dès que le patient est stable depuis 3 à 7 jours dans un service conventionnel après les soins intensifs ou le traitement d’urgence.
Un AVC peut-il récidiver ? Il existe un risque. Le contrôle de la tension artérielle, de la glycémie et du cholestérol ainsi que la prise des médicaments prescrits aident à prévenir une récidive.
La thérapie robotisée convient-elle à tout le monde ? La thérapie robotisée est aujourd’hui largement utilisée en rééducation. Elle contribue à accroître l’efficacité de la médecine physique et de réadaptation. Utilisée au bon moment et de la bonne manière, elle apporte une contribution importante au réapprentissage et à la récupération.
Sources
Version turque : doktorfizik.com/rehber/inme/